La Capoeira est un sport brésilien d'origine Africaine. Elle trouve ses origines dans la communauté des esclaves africains venus principalement du golfe de guinée, du Mozambique et de l'Angola
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SON ORIGINE :
En 1500, les portugais investissent le Brésil et développent de nombreuses cultures en particulier celle de la canne à sucre. Pour mener à bien l'exploitation des terres, de riches colons réduisent des hommes à l'état d'esclaves. Ils commencent tout d'abord par les indiens mais ceux-ci sont trop vulnérables aux maladies européennes.
Au XVIè siècle : Les colonisateurs européens du Nouveau Monde commencent la déportation des esclaves d'Afrique. Les portugais pratiquent la traite principalement en Angola, en Guinée et vers la côte sous le Vent, appelée aussi côte des Esclaves, de l'embouchure de la Volta à celle du Niger. Aujourd'hui encore au brésil, on se souvient des noms de ces peuples : Bantu, Gêge, Nagô.
Les négriers blancs pratiquaient la traite comme une banale activité commerciale mais les Nègres n'ont jamais accepté la captivité ni le fait d'être vendus et achetés comme de simples marchandises. Ils étaient choisis comme des animaux pour la qualité de leur dents et de leur force physique, forcés à travailler sans repos, souffrant des coups de bâtons et dormant dans des habitations de fortune appelées "senzalas".
A toutes les époques, ils ont cherché à reconquérir leur liberté. Cependant, ils ne pouvaient obtenir aucune des armes de l'époque, ils ont donc, à partir de leur traditions, développé un art de défense qui utilise uniquement les ressources du corps. Pour ne pas montrer leurs intentions de combat lorsqu'ils s'entraînaient, ils pratiquaient les mouvements sous l'apparence d'une danse tribale appelée "danse du zèbre" ou "N'golo". Les mains attachées, ils utilisaient seulement les pieds. Les maîtres et les surveillants, à les voir, n'imaginaient pas le danger que représentait cette danse et qu'elle cachait toute la révolte et le désespoir des esclaves.
La capoeira est sans doute née ainsi ; en tapant des mains, en chantant des chansons aux paroles allusives, en dansant. Elle maintenait avec la perspective de la fuite, de la révolte et de la liberté, la dignité des Nègres du Brésil.